The Fuckin Society Way Of Life

Live your life now / . UA-25190922-1 / Parce qu'il n'y a de vie que dans l'exces .

Complexe de la dyalise amoureuse

Elle m’a donné le chemin à suivre dans la pénombre de son cœur , la voie qu ’elle pensait sans issue dans les entrailles de la bête , les maux qui la détruisait dans la détresse de son être .

Le mal qui la rendait si timide , qui l’enfonçait dans l’introversion de toute une vie de toute une entité qui la malmenée , et bien elle me l’a tendue sur un plateau , elle m’a comme dit je n’y arriverais pas seule , je ne veux pas de ton aide mais de ta compréhension .

Alors le tumulte qui pris mon âme , qui me déconnectait de la réalité , devant cette merveilleuse créature que la vie avait décidé de corrompre , de froidement enfermé dans son mal être , me donna la frustration des plus profonde celle qui me remplissait d’amertume dans l’impuissance que je ressentais .

Alors les mots devaient se placer sur des maux , la rage qui emplissait mon cœur devait s’extérioriser d’une manière où d’une autre , j’avais envie de lui prendre son mal être et de me battre à sa place face à ses pulsions destructrices .

Mais ce n’est jamais le cas , ce n’est pas possible , ce n’est pas réaliste , ce n’est rien de concret alors je me suis placé face à elle et avec toute la détermination de mon être je lui ai dit ce que mon âme me dictait , ce que mon âme me poussait à entreprendre , son mal dans toute sa splendeur que je voulais mutilé , exorcisé comme le démon qui vous démange au profond dans les artères de la démence entre giclé de sang et immolation éternelle .

Tel le jeune promu d’une famille de sage grecque , j’avais à ce moment là la détermination qui se remplissait dans mes yeux , lui devait défendre sa terre , moi devait combattre ce qui la détruisait , le guerrier vorace à l’affut de l’ennemi m’avait possédé dans mon émoi , et je partais combattre ses songes comme le barbare qu’il devait évincer .

Dans toute bataille , les coup bas son permis et dès lors je devais réagir plus vite que la proie en danger , plus rapidement que l’homme au bord du précipice , je devais arriver à la source du problème avant que sa défense ne soit compromise et me lancer dans une offensive magistrale , celle où de ma main j’anéantirais le bourreau qui la persécute .

Alors je m’avançais vers celui qui pour moi , réduisait à néant celle dans qui mes yeux ce sont plongés et n’en sont jamais ressortis , celle pour qui tuer prenait tout son sens .

Détruire et damner , représentait pour moi le décor de rêves qu’il manquait à ma vie , à sa vie , et si c’était ainsi que nous poursuivrons nos existences , qu’il en soit ainsi .

Mais en réalité , le mal n’était pas la réponse , soigné un mal par un mal n’est pas significatif d’un murissement ou d’une évolution mais d’une vengeance imprégné de stagnation de désenchantement puisque rétrospectivement le mal n’apporte aucune réponse si ce n’est la sacralisation d’une pulsion néfaste .

Alors je devais taire ma frustration et mes envies de meurtre , je n’avais peut être pas besoin d’aller jusqu’au bout du monde pour résoudre ce problème , la réponse n’était qu’en elle , elle faisait partie intégrante de son entité , de sa beauté et ses pêchés .

A présent , je lui donnerais l’amour qu’elle transformera en sa force , je lui donnerais la volonté nécessaire à se défaire de ses chaînes parce que quand son visage d’ange m’interroge et me semble emplit de vide et bien c’est toute ma vie que je vois défiler , c’est toutes mes envies que je remet en question et c’est tout son potentiel que je vois se gâcher .

Personne ne me mentira sur son cas , car seul moi vibre quand elle me parle , car il n’est qu’une seule note qui résonne dans mon âme lorsqu’elle se blottie contre moi ; celle de la pureté et de la passion qui rythme nos pas .

A jamais , je t’épaulerais dans ce combat qui te maintient à la vie , qui me fait redécouvrir mes sens et ma consistance à chaque instant .

A jamais tiens .

BRAVES , par djamel alilat .

Si la puissance ne réside pas dans les armes , elle prend tout son sens dans nos cœurs , elle vit de nos espoirs et de nos rêves d’autre part , d’autres choses .
Mêlé ce a quoi nous croyons , à l’appel du pouvoir , a l’appel de nos libertés , n’est pas un geste mais une force , nous rendre tous conscient de nos choix , de notre besoin d’indépendance est la seule façon de mener à bien nos propres vies .
Nous entreprendre de nous même , n’est-ce pas ce à quoi nous devrions tous aspirés , sinon nous laissé couler , nous noyer alors que d’autres décident chaque jour comment nous avancerons , comment nous tracerons nos routes jusqu’à la fin .
Ne sommes nous pas dotés de ces facultés qui nous différencies de l’animal , ce qui nous différencie de chacun car chacun à ce pouvoir , celui de  tout remettre en cause , et de se battre pour laisser une place à nos aspirations les plus profondes .
Si nos combats nous semblent égoïstes , alors pourquoi ne pas essayer d’allé jusqu’au bout , même si cette démence nous ronges , et nous supplie d’arrêter , parce qu’elle n’a plus la force d’être .
Mais dès lors ce manque , vous plonge dans la nonchalance d’une vie de quelqu’un qui n’ayant pas cru en ses rêves , se résigne à laisser le grain de sable continuer son parcours , quelqu’un qui se construit sur ce manque de ne pas être allé au bout .
Au bout , alors que la vie vous y pousse , la vie ne vous laisse pas le choix puisque elle vous conduira à sa fin , sans pour autant vous avoir obliger d’accomplir ce en quoi vous croyez , comme si le sens de la vie , c’était de lui donner un sens .
Contre le mur de l’existence , nous allons tous y passé , et il sera déjà trop tard , trop tard pour affirmer ce que vous êtes , ce que vous auriez pu construire , ce que nous rêvons intimement de détruire .
Dans la destruction , il y aura toujours nos envies qui se contredisent , mais si c’est ce pourquoi nous devons ou voulons nous battre , alors qu’il en soit ainsi , c’est notre histoire que nous écrivons chaque jour , pas celles des autres , la notre , celle qui donnera peut être le sens qui manque à nos vies .
Il y a ceux qui ne préfère croire en rien , être de simple spectateur alors qu’il sont aspirés dans ce tourbillons d’évènements engagés , comme si la mesure des choses pour eux était  déstabilisé par ce sentiment d’incompréhension général .
Mais si les obstacles de la vie n’étaient pas une multitude de bataille , toute finissant par une guerre qu’est la mort , parce qu’il n’est plus temps de lutter à la fin mais plutôt de se rendre des comptes , alors nous n’avons rien battit .
Il est des hommes qui ont tués leurs prochains , qui ont sauvagement réduit a néant leurs traces sur ce monde , qui ont provoqués la souffrance et engendrés les blessures invisibles , celles qui vous déchires et que même le temps ne peux réparés , celles qui dans votre sommeil vous réveil en sanglot parce que revoir l’image de ceux qui ont pris un stop plus tôt que prévu , vous enrage .
Vous enragez de ne plus avoir le contact , celui qui répondrait à toutes les questions qui fusent mais dont vous êtes le seul porteur , pas celui qui a de sang froid effacé vos réponses , mais vous dans votre mal-être .
Il est des hommes , qui ont crus en leurs convictions et qui ont durant toute une vie , laissé de côté la leur pour détruire clivages , frontières et ségrégations ; des hommes qui ne recherchaient que la reconnaissance de leur cause , de leurs principes et mode de pensé .
Ces hommes et ces femmes , qui se sont battus et qui ont trouvé la mort pour battir notre futur , nos libertés , notre libre arbitre dans ce bas monde .
Ceux qui ont décidé d’entreprendre les causes pour lesquelles nous leurs seront à jamais redevable , mais leurs parcours nous est profondément liés , car leur lutte ne sera jamais définie et ne devra jamais constitué simplement une partie de notre histoire , parce que ce n’est qu’un chemin qu’ils ont tracé pour nous , un chemin infini , des devoirs à accomplir pour leurs êtres digne .
C’est dans la dignité et l’estime que nous avons à parcourir l’ébauche de leurs travail .
Il est des moments , où nous ne croyons plus à rien , mais ce n’est pas non plus une raison suffisante pour décider que tout est finie , puisque seule la raison n’en a pas assez pour nous maîtriser et nous forcer à s’arrêter à cette ébauche .
Si ne croire en rien signifie n’être rien , alors nos croyances sont nos plus beaux espoirs , ceux qui nous ferons avancer , mais aussi exister .
Que faire de plus si ce n’est résister à la tentation de ne rien représenter , rétrospectivement , notre représentation n’en dit pas forcément sur ce que nous sommes , mais sur ce que nous voulons êtres .
Parce qu’il est des hommes et des femmes qui se sont battus pour leurs idéaux , parce que ce qu’ils nous ont laissé ne devrait pas nous brûler les mains , mais nous servir comme une force , plus puissante que les armes qui nous tuent , plus endurante que les gouvernements qui nous diriges , c’est une énergie qui dans toute son impétuosité doit nous pousser à diriger .
Diriger , que ca soit la foule ou sa propre existence , nécessite cette prise de conscience collective , celle qui dit que nos routes sont encore à paver , que nous avons un rôle à jouer et que cela implique des responsabilités , des besoins mais aussi de se construire sur l’amour et les liens que la vie a à  nous offrir .
Je ne sais pas si un jour nous serons les braves que certains ont été , mais je crois au jour où nous serons fier de nous , pas de notre représentation , mais de ce que nous sommes au fond .

BRAVES , par djamel alilat .

Si la puissance ne réside pas dans les armes , elle prend tout son sens dans nos cœurs , elle vit de nos espoirs et de nos rêves d’autre part , d’autres choses .

Mêlé ce a quoi nous croyons , à l’appel du pouvoir , a l’appel de nos libertés , n’est pas un geste mais une force , nous rendre tous conscient de nos choix , de notre besoin d’indépendance est la seule façon de mener à bien nos propres vies .

Nous entreprendre de nous même , n’est-ce pas ce à quoi nous devrions tous aspirés , sinon nous laissé couler , nous noyer alors que d’autres décident chaque jour comment nous avancerons , comment nous tracerons nos routes jusqu’à la fin .

Ne sommes nous pas dotés de ces facultés qui nous différencies de l’animal , ce qui nous différencie de chacun car chacun à ce pouvoir , celui de tout remettre en cause , et de se battre pour laisser une place à nos aspirations les plus profondes .

Si nos combats nous semblent égoïstes , alors pourquoi ne pas essayer d’allé jusqu’au bout , même si cette démence nous ronges , et nous supplie d’arrêter , parce qu’elle n’a plus la force d’être .

Mais dès lors ce manque , vous plonge dans la nonchalance d’une vie de quelqu’un qui n’ayant pas cru en ses rêves , se résigne à laisser le grain de sable continuer son parcours , quelqu’un qui se construit sur ce manque de ne pas être allé au bout .

Au bout , alors que la vie vous y pousse , la vie ne vous laisse pas le choix puisque elle vous conduira à sa fin , sans pour autant vous avoir obliger d’accomplir ce en quoi vous croyez , comme si le sens de la vie , c’était de lui donner un sens .

Contre le mur de l’existence , nous allons tous y passé , et il sera déjà trop tard , trop tard pour affirmer ce que vous êtes , ce que vous auriez pu construire , ce que nous rêvons intimement de détruire .

Dans la destruction , il y aura toujours nos envies qui se contredisent , mais si c’est ce pourquoi nous devons ou voulons nous battre , alors qu’il en soit ainsi , c’est notre histoire que nous écrivons chaque jour , pas celles des autres , la notre , celle qui donnera peut être le sens qui manque à nos vies .

Il y a ceux qui ne préfère croire en rien , être de simple spectateur alors qu’il sont aspirés dans ce tourbillons d’évènements engagés , comme si la mesure des choses pour eux était déstabilisé par ce sentiment d’incompréhension général .

Mais si les obstacles de la vie n’étaient pas une multitude de bataille , toute finissant par une guerre qu’est la mort , parce qu’il n’est plus temps de lutter à la fin mais plutôt de se rendre des comptes , alors nous n’avons rien battit .

Il est des hommes qui ont tués leurs prochains , qui ont sauvagement réduit a néant leurs traces sur ce monde , qui ont provoqués la souffrance et engendrés les blessures invisibles , celles qui vous déchires et que même le temps ne peux réparés , celles qui dans votre sommeil vous réveil en sanglot parce que revoir l’image de ceux qui ont pris un stop plus tôt que prévu , vous enrage .

Vous enragez de ne plus avoir le contact , celui qui répondrait à toutes les questions qui fusent mais dont vous êtes le seul porteur , pas celui qui a de sang froid effacé vos réponses , mais vous dans votre mal-être .

Il est des hommes , qui ont crus en leurs convictions et qui ont durant toute une vie , laissé de côté la leur pour détruire clivages , frontières et ségrégations ; des hommes qui ne recherchaient que la reconnaissance de leur cause , de leurs principes et mode de pensé .

Ces hommes et ces femmes , qui se sont battus et qui ont trouvé la mort pour battir notre futur , nos libertés , notre libre arbitre dans ce bas monde .

Ceux qui ont décidé d’entreprendre les causes pour lesquelles nous leurs seront à jamais redevable , mais leurs parcours nous est profondément liés , car leur lutte ne sera jamais définie et ne devra jamais constitué simplement une partie de notre histoire , parce que ce n’est qu’un chemin qu’ils ont tracé pour nous , un chemin infini , des devoirs à accomplir pour leurs êtres digne .

C’est dans la dignité et l’estime que nous avons à parcourir l’ébauche de leurs travail .

Il est des moments , où nous ne croyons plus à rien , mais ce n’est pas non plus une raison suffisante pour décider que tout est finie , puisque seule la raison n’en a pas assez pour nous maîtriser et nous forcer à s’arrêter à cette ébauche .

Si ne croire en rien signifie n’être rien , alors nos croyances sont nos plus beaux espoirs , ceux qui nous ferons avancer , mais aussi exister .

Que faire de plus si ce n’est résister à la tentation de ne rien représenter , rétrospectivement , notre représentation n’en dit pas forcément sur ce que nous sommes , mais sur ce que nous voulons êtres .

Parce qu’il est des hommes et des femmes qui se sont battus pour leurs idéaux , parce que ce qu’ils nous ont laissé ne devrait pas nous brûler les mains , mais nous servir comme une force , plus puissante que les armes qui nous tuent , plus endurante que les gouvernements qui nous diriges , c’est une énergie qui dans toute son impétuosité doit nous pousser à diriger .

Diriger , que ca soit la foule ou sa propre existence , nécessite cette prise de conscience collective , celle qui dit que nos routes sont encore à paver , que nous avons un rôle à jouer et que cela implique des responsabilités , des besoins mais aussi de se construire sur l’amour et les liens que la vie a à nous offrir .

Je ne sais pas si un jour nous serons les braves que certains ont été , mais je crois au jour où nous serons fier de nous , pas de notre représentation , mais de ce que nous sommes au fond .

“Un coeur pour deux sans clichés ni bohème” 

J’aurais aimé te trouvé , une histoire à raconter
Mais seule la vérité , me motives à t’aimer
Seulement j’ai péché , alors tout est en cause
Tout ce que j’ai fais , nous oblige a prendre une pause

Des le premier jour , j’ai pourtant cru t’aimer
Lorsque j’ai eu mon tour , je t’ai alors tout donner
Ces premiers instants , qui ont tout changer
Où pendant un temps , nos cœurs a nous battaient

Ces journées ensoleillés , qui m’avait convaincu
Que chaque jour qui passeraient , je me serais battu
En entendant ta voix , je me suis éveillé
En écoutant tes pas , je me suis rassuré

Puis vint cette autre fille , celle qui n’était pas toi
Celle qui d’un cou de fil , m’a laissé sans voix
Celle a qui j’avais dis , les mêmes mots qu’a toi
Celle pour qui la vie , n’avait aucun sens sans moi

Tout alors devint flou , je perdais équilibre
Je me tenais debout , face à mon calibre
Il n’y avait plus de sens , seul un choix à faire
Le moment où je penses , où tu pars et je te perds

Telle une guerre sans merci , mes sentiments combattait
Entre celui qui perdit , et celui face au dilemme
Il n’y avait plus d’éclaircie , seul moi qui avait tout gâché
Un coeur pour deux , sans clichés ni bohème

“Un coeur pour deux sans clichés ni bohème”

J’aurais aimé te trouvé , une histoire à raconter

Mais seule la vérité , me motives à t’aimer

Seulement j’ai péché , alors tout est en cause

Tout ce que j’ai fais , nous oblige a prendre une pause

Des le premier jour , j’ai pourtant cru t’aimer

Lorsque j’ai eu mon tour , je t’ai alors tout donner

Ces premiers instants , qui ont tout changer

Où pendant un temps , nos cœurs a nous battaient

Ces journées ensoleillés , qui m’avait convaincu

Que chaque jour qui passeraient , je me serais battu

En entendant ta voix , je me suis éveillé

En écoutant tes pas , je me suis rassuré

Puis vint cette autre fille , celle qui n’était pas toi

Celle qui d’un cou de fil , m’a laissé sans voix

Celle a qui j’avais dis , les mêmes mots qu’a toi

Celle pour qui la vie , n’avait aucun sens sans moi

Tout alors devint flou , je perdais équilibre

Je me tenais debout , face à mon calibre

Il n’y avait plus de sens , seul un choix à faire

Le moment où je penses , où tu pars et je te perds

Telle une guerre sans merci , mes sentiments combattait

Entre celui qui perdit , et celui face au dilemme

Il n’y avait plus d’éclaircie , seul moi qui avait tout gâché

Un coeur pour deux , sans clichés ni bohème

Ce qui faisait que nous deux c’était impossible , c’est certainement sa capacité à nous tenir éloigné , a nous garder protégé de l’audimat et du public , comme si nous n’étions que deux personnages , qui avait un rôle à tenir .
Un rôle , un destin , que notre union aurait chamboulé , une façon de voir les choses , que nous aurions du réinterpréter , un idéalisme qui faisait défaut à deux jeunes promus qui était prêt à tout pour persévérer dans leur voie .
Les premiers instants , furent les plus douloureux , comme lorsque deux êtres découvrent la frustration de ne pas pouvoir se jeter l’un contre l’autre , se déchirer de plaisir rien qu’en pensant à son cou , à sa nuque rebelle , à la grâce qu’elle inspirait , qu’elle respirait .
Le moment de se rappeler que tout à une finalité , que quelque soit la prétention de nos talents , nous nous tirions vers le bas , nous nous crispions dans la frayeur de franchir le pas , celui de prendre notre revanche , de s’épanouir de notre propre chef .
Ce ne sont pas nos regards qui nous dirons quoi que ce soit , mais la première fois ou tu as serré ma main contre toi , ou tu t’es blottie contre mon corps , m’inspirant la plus grande des forces , celle où je te dominerais , où comme l’étincelle je prendrais en main ce qui a éclairé la route qui nous rassemblais .
Ce ne sont pas les conditions à notre bonheur que je remettais en cause , mais la stupeur dans laquelle je me suis stoppé , celle où je mordillais lentement ton lobe tout en gardant ma main ferment retenu à ta cuisse , l’autre dans tes cheveux , qui telle une danseuse de ballet
tournoyait frénétiquement .
Ta main dans le creux de la mienne , alors que je rythmais avec précaution le vas et viens sur mon corps , les caresses qui s’emmêlent , le plaisir qui prend la photo , le cliché de cet instant figé à jamais , de la rencontre de nos corps dans une totale perdition .
Comment s’arrêter là , où la jouissance n’attendais que d’être cueillie , où la fusion de nos deux corps , ne serait que l’aboutissement d’une attirance qui nous tiraillait , entre devoirs élitistes et composition florale , nous n’assumions peut être pas nos espoirs , ceux qui intimement nous liés .
L’heure à la décadence n’avait pourtant pas sonné , mais nous accumulions les fois où l’alcool était un penchant plus qu’un passe temps , un réel parrain à notre destruction , celui qui ne te reprochera rien et qui ne cessera de te consoler alors que nous ne faisions que plus marquer la distance entre nous .
Cette distance aveuglante , qui semblait bien plus profonde que l’horizon , bien plus sombre que les  ténèbres , bien plus diabolique encore que nous soumettre aux enfers .
Mais n’en faisions nous pas désormais partie , à se chercher sans jamais s’attraper , se donner la chance de prendre sur soit et de s’oublier en tant que nous , deux âmes à la recherche du beau , de l’amour qui leur manquait , des standards qui nous impressionnait .
Quoi que la vie ai faite pour nous , elle nous aura trahi maintes fois , à ce petit jeux assassin où nous étions les victimes de nos sentiments , où il nous dictait comment agir et surtout pour qui .
Nos sentiments , qu’ils fassent partie du passé ou du présent ils existent , et ce n’est pas notre capacité à nous en détacher qui importe , mais notre capacité à plonger avec eux , le moment où le choix à faire nécessite l’agilité de tout se prendre dans la gueule parce qu’on réfléchit avec nos cœurs et non plus avec notre conscience insatiable , qui nous dit de remettre à jamais ce que nous nous devons de remettre à tout de suite .
C’est dans tes yeux que je veux vivre , que je veux m’envoler pour ne plus atterrir , faire partie de ton voyage comme du mien , être compatible dans toutes les formes de nos êtres .
C’est sur ta bouche que je veux laissé ma marque , ne pas la scellé mais fermer ce lien qui nous unit en t’embrassant comme un enfant , comme au premier baiser , où nous découvrions encore nos sens .
Te prendre dans tout les sens , comme une vierge de 16 ans , qui s’épanouit dans l’acte et pas dans ses conséquences où ses dommages , comme celle à qui j’écarte sauvagement les cuisses pour la malmenée , celle qui tête contre sol est en extase face à ses premières pénétrations , celle qui jubile entre plaisir et passion .
Le chemin qui mène à la tentation d’être nous deux , celui qui nous perturbe en nous faisant hésiter à la moindre fêlure , est celui bravé d’obstacles infranchissables qui nous perds dans nos songes et nos remords , celui qui nous avance que dans un sens , celui ou l’amour est impossible .
Parce que vivre sans toi , c’est renoncé aussi  à moi .

Ce qui faisait que nous deux c’était impossible , c’est certainement sa capacité à nous tenir éloigné , a nous garder protégé de l’audimat et du public , comme si nous n’étions que deux personnages , qui avait un rôle à tenir .

Un rôle , un destin , que notre union aurait chamboulé , une façon de voir les choses , que nous aurions du réinterpréter , un idéalisme qui faisait défaut à deux jeunes promus qui était prêt à tout pour persévérer dans leur voie .

Les premiers instants , furent les plus douloureux , comme lorsque deux êtres découvrent la frustration de ne pas pouvoir se jeter l’un contre l’autre , se déchirer de plaisir rien qu’en pensant à son cou , à sa nuque rebelle , à la grâce qu’elle inspirait , qu’elle respirait .

Le moment de se rappeler que tout à une finalité , que quelque soit la prétention de nos talents , nous nous tirions vers le bas , nous nous crispions dans la frayeur de franchir le pas , celui de prendre notre revanche , de s’épanouir de notre propre chef .

Ce ne sont pas nos regards qui nous dirons quoi que ce soit , mais la première fois ou tu as serré ma main contre toi , ou tu t’es blottie contre mon corps , m’inspirant la plus grande des forces , celle où je te dominerais , où comme l’étincelle je prendrais en main ce qui a éclairé la route qui nous rassemblais .

Ce ne sont pas les conditions à notre bonheur que je remettais en cause , mais la stupeur dans laquelle je me suis stoppé , celle où je mordillais lentement ton lobe tout en gardant ma main ferment retenu à ta cuisse , l’autre dans tes cheveux , qui telle une danseuse de ballet

tournoyait frénétiquement .

Ta main dans le creux de la mienne , alors que je rythmais avec précaution le vas et viens sur mon corps , les caresses qui s’emmêlent , le plaisir qui prend la photo , le cliché de cet instant figé à jamais , de la rencontre de nos corps dans une totale perdition .

Comment s’arrêter là , où la jouissance n’attendais que d’être cueillie , où la fusion de nos deux corps , ne serait que l’aboutissement d’une attirance qui nous tiraillait , entre devoirs élitistes et composition florale , nous n’assumions peut être pas nos espoirs , ceux qui intimement nous liés .

L’heure à la décadence n’avait pourtant pas sonné , mais nous accumulions les fois où l’alcool était un penchant plus qu’un passe temps , un réel parrain à notre destruction , celui qui ne te reprochera rien et qui ne cessera de te consoler alors que nous ne faisions que plus marquer la distance entre nous .

Cette distance aveuglante , qui semblait bien plus profonde que l’horizon , bien plus sombre que les ténèbres , bien plus diabolique encore que nous soumettre aux enfers .

Mais n’en faisions nous pas désormais partie , à se chercher sans jamais s’attraper , se donner la chance de prendre sur soit et de s’oublier en tant que nous , deux âmes à la recherche du beau , de l’amour qui leur manquait , des standards qui nous impressionnait .

Quoi que la vie ai faite pour nous , elle nous aura trahi maintes fois , à ce petit jeux assassin où nous étions les victimes de nos sentiments , où il nous dictait comment agir et surtout pour qui .

Nos sentiments , qu’ils fassent partie du passé ou du présent ils existent , et ce n’est pas notre capacité à nous en détacher qui importe , mais notre capacité à plonger avec eux , le moment où le choix à faire nécessite l’agilité de tout se prendre dans la gueule parce qu’on réfléchit avec nos cœurs et non plus avec notre conscience insatiable , qui nous dit de remettre à jamais ce que nous nous devons de remettre à tout de suite .

C’est dans tes yeux que je veux vivre , que je veux m’envoler pour ne plus atterrir , faire partie de ton voyage comme du mien , être compatible dans toutes les formes de nos êtres .

C’est sur ta bouche que je veux laissé ma marque , ne pas la scellé mais fermer ce lien qui nous unit en t’embrassant comme un enfant , comme au premier baiser , où nous découvrions encore nos sens .

Te prendre dans tout les sens , comme une vierge de 16 ans , qui s’épanouit dans l’acte et pas dans ses conséquences où ses dommages , comme celle à qui j’écarte sauvagement les cuisses pour la malmenée , celle qui tête contre sol est en extase face à ses premières pénétrations , celle qui jubile entre plaisir et passion .

Le chemin qui mène à la tentation d’être nous deux , celui qui nous perturbe en nous faisant hésiter à la moindre fêlure , est celui bravé d’obstacles infranchissables qui nous perds dans nos songes et nos remords , celui qui nous avance que dans un sens , celui ou l’amour est impossible .

Parce que vivre sans toi , c’est renoncé aussi à moi .

Les psychoses d’un témoin imaginaire , qui danse avec le cygne noir ; Chronique de djamel alilat .

« Je ne suis pas quelqu’un de mauvais , je n’ai jamais tenté le diable , je me suis toujours éloigner de la tentation , je n’ai jamais chercher à faire le mal . A l’école je travaillais bien , j’avais de bon résultat , toute ma scolarité s’est déroulé dans calme , le silence , je me souviens n’avoir été qu’une spectatrice de ma jeunesse , comme formaté dans un moule , accroché par l’espoir de deux parent pieux .
Je suis une bonne chrétienne , je me souviens avoir passé une grande partie de mes étés avec les camarades du catéchisme , je n’ai jamais douté de l’existence de dieu , il restera le tout puissant , quelque soit mon sort . »

Il ne la fixait pas , elle était blottie contre elle même tout au fond du sous sol tandis que lui , s’était assoupis prêt des escaliers qui remontait à la surface . Aucun échange n’est resté insensible , au climat de peur qui régnait dans les profondeurs , depuis que Elena avait été enfermée ici , buck l’avait soigneusement accrochée par les pieds et restait auprès d’elle jours et nuit .
Rien ne s’était encore échappé de sa bouche les cinq mois passé , il remontait chercher de quoi nourrir sa protégée , lui changer son seau à toilette , mais passait la plupart de son temps à écouter les sessions de crises où alors les prières confuses de la jeune fille parfois même plusieurs heures de suite à supplier son agresseur et de lui implorer son pardon pour des faits qui reste inconnu .

«  Il y a eu ce garçon , du moins celui en qui j’avais crue , même si je me suis rendu compte que toute la précipitation des évènements , était venu de lui . Il m’avait serré contre lui jusqu’à ce que je cède , je ne savais pas si il fallait vraiment avoir peur de lui , mais en tout cas , j’avais peur pour moi , jeune vierge effarouchée ,  qui se retrouve violée avec tout son consentement .
Il avait était d’une violence intense avec moi , châtiée par les douleurs des premières pénétrations je subissais aussi ma foi et mon cœur qui se déchainés en moi comme un combat ultime , le combat de deux aigles affamés qui se tuerait pour une charogne .
Mon malheur restera à jamais taillé en moi , il réveil la tempête dans mon âme , celle qui depuis n’a jamais cessé de gronder , celle qui ne me pardonnera pas de lui avoir fait porté de tel secret . »

Premier signe de la tête , première excitation d’entendre pour la première fois la voix de celui qui vous veut du mal , celui qui vous emprisonne dans la solitude d’un seul homme , celui que vous verrez certainement en dernier avant votre châtiment final .
Il avait déposé près de lui une caisse de métal , rien ne semblait indiquée ce que contenait la boite , mais à moins que ce ne soit de quoi commettre un meurtre , rien ne présageait un changement d’étape , tout était stoïque , même les inspirations profonde d’Elena faisait comme partie du décor ,
Il s’avança pour se mettre du côté de sa victime , la boite à la main , le sourire au coin des lèvres .
Il demanda sans même parler a Elena d’ouvrir la caisse , celle-ci ne pouvait s’attendre à rien de bon , mais le manque d’espoirs lui fit s’exécuter sur le champs .
Tel un bout de chiffons , reposait une magnifique robe de soie de couleur parme et sans réfléchir elle hissait la robe face à elle , comme si une connexion s’était établit , un lien avec autre part , autre part que près de six mois sous terre .

« Il y a eu cette nuit de novembre aussi , ce soir où tout le monde se réunissait près du lac , cette nuit ou la mort à frapper à nos portes , tel une provocation du destin , nous infliger le poids de la mort et voir comment on le gèrera ; je me suis avouée vaincue dès les premiers instant .
Il ne cherchait pas à le tuer , il se battait peut être un peu fort , mais s’était des trucs de mecs de s’en foutre plein la gueule et de se passer à tabac . En tout sur les sept amis que nous étions , aucun n’aurait imaginé ça , du moment ou la branche d’arbre l’a mit à terre tout s’est encore précipité , j’avais l’impression de revivre mon passé , d’avoir commis ces faits avant de les connaître .
Ensuite tout à basculé , entre la décision de jeter le corps dans le lac et de partir sans même se retourner . Nous étions désormais liés à un pacte , sordide protocole qui vous veut liés à jamais aux secrets des tombes , celui qui une fois votre mort à terme n’aura plus la moindre chance d’exister . »

Ce que lui demandait maintenant Buck s’était d’enfiler la robe , et de ne plus bouger le temps qu’il fige ce moment à jamais disait-il . Son appareil rivait sur Elena rendait le spectacle encore plus trépidant , mais on se demandait où était passé la raison , où était passé ce faisait de nous des hommes et des femmes . On sentait la détermination dans les yeux de Buck , on se rendait compte que tout ceci pour lui étaient des activités des plus normales , c’est ce qui donnait à son personnage le charisme d’un homme fort et viril ,  qui appréhendait la fin de son petit jeux , celui où il est le maître , celui où vous ne refuserez pas d’enfiler ça tenue , vous risquerez de casser les règles .
Briser les règles était un problème dans notre société , mais pas dans le monde de Buck , il s’était créée des aspirations précurseurs dans l’art d’étudier l’homme , de le disséquer , de le rendre décomposé ; il rêvait de le reconstituer à sa manière , d’interpréter notre évolution des siècles à l’avance , il avait le rêve d’Adam et Eve ; repeupler la terre entière .
Dès lors , il lui tendit un couteau , Elena resta comme stoppée , elle n’appréhendait pas de la même manière la nouvelle offrande de celui qu’elle devait appelé son maître ; mais le regard persistant de Buck lui fit prendre l’arme blanche , et en se retournant d’un pas décidé , Buck lança : « Tu pourrais en avoir besoin , crois moi » .

« Que dieu entende mes prières , que dieu me pardonne , qu’il me rende à la vie , qu’il m’affranchisse de mon nouveau maître , je jurerais devant lui que plus jamais je ne quitterais le droit chemin , je ne veux plus me ronger dans la peur d’un homme qui veut couper le fil qui me fait tenir à la vie .
Si vous ne m’entendez pas , sachez que je respecterais votre puissance même aux cieux , mais je ne passerais pas par le destin que vous m’avez choisi , je veux être au dessus de ça car tel est ma dernière lutte , celle de quitter ce monde de  ma propre main , de mon propre geste , pardonnez moi la faiblesse humaine qui me hante , mais le sort qui m’attend est bien plus cruel qu’il ne pourrait être   , il sera certainement pire que celui que je m’infligerais en suppliant votre pardon ».

Plusieurs semaine était passé sans aucune apparition de notre bourreau sociopathe , mais Elena ne prêtait même plus attention à ce qui l’entourait , il ne restait plus qu’elle et le couteau fermement retenu , qu’elle faisait glisser du haut vers le bas de sa jambe . Elle pensait qu’il ne reviendrait que pour la tuer , que pour sauvagement assassiner sa victime , puis effacer les preuves de son crime .
Mais elle était décidé à se battre , pas pour la vie mais pour la mort , lorsque les seuls choix qu’il vous reste vous mèneront à votre perte , vous n’avez plus qu’à vous laisser mourir où alors vous battre , du mieux que vous pourrez avec vous même .
C’est ce qui s’est présenté a Elena durant sa captivité , ce n’est pas la première lame qui s’enfonce dans votre chair qui fait le plus mal ,  peut être la quatrième voir la cinquième , surtout lorsque elle atteint vos organes .
La question ne réside pas  dans la peine que l’on s’inflige , la question est de pouvoir donner la force à la lame qui vous transperces , de pouvoir se donner le courage de ne plus allé nul part , de presser le bouton off en essayant de souffrir le moins possible , sans pour autant avoir le cran de tout de suite s’attaquer aux points vitaux , alors commence la boucherie , les douleurs qui s’emmêlent ne vous font que plus apprécier votre sang gisant autour de vous tels les derniers remparts de votre combat .
Ensuite vient l’agonie , et très vite les remords , les dernières pulsions protectrices qui veulent vous garder en vie , mais il déjà est trop tard , le mal est fait .
L’incompréhension vous submerge dans les derniers instants , pourquoi vous retrouvez face à la mort alors que rien ne vous y prédestiné , du moins rien à part vous même .
La vient la chute , le moment où vous prenez en considération le crime qui a été commis , vous dépasser pour nourrir les fantasmes pervers d’une pourriture , qui n’a jamais cessez de vous observer .
La bien sagement assis derrière la lucarne , le monstre que vous vous êtes créée , qui a nourrit vos angoisses tout le temps où il vous séquestrez , se ressers une tasse de café , savourant les qualités de persévérance de l’homme , jubilant fasses à vos démons , ceux qui vous ont emportés .
« Je m’appelles Elena Brandman , je suis née le 26 juillet 1986 , et suis étudiante à la faculté de Tinkerman , Ohio …

Les psychoses d’un témoin imaginaire , qui danse avec le cygne noir ; Chronique de djamel alilat .

« Je ne suis pas quelqu’un de mauvais , je n’ai jamais tenté le diable , je me suis toujours éloigner de la tentation , je n’ai jamais chercher à faire le mal . A l’école je travaillais bien , j’avais de bon résultat , toute ma scolarité s’est déroulé dans calme , le silence , je me souviens n’avoir été qu’une spectatrice de ma jeunesse , comme formaté dans un moule , accroché par l’espoir de deux parent pieux .

Je suis une bonne chrétienne , je me souviens avoir passé une grande partie de mes étés avec les camarades du catéchisme , je n’ai jamais douté de l’existence de dieu , il restera le tout puissant , quelque soit mon sort . »

Il ne la fixait pas , elle était blottie contre elle même tout au fond du sous sol tandis que lui , s’était assoupis prêt des escaliers qui remontait à la surface . Aucun échange n’est resté insensible , au climat de peur qui régnait dans les profondeurs , depuis que Elena avait été enfermée ici , buck l’avait soigneusement accrochée par les pieds et restait auprès d’elle jours et nuit .

Rien ne s’était encore échappé de sa bouche les cinq mois passé , il remontait chercher de quoi nourrir sa protégée , lui changer son seau à toilette , mais passait la plupart de son temps à écouter les sessions de crises où alors les prières confuses de la jeune fille parfois même plusieurs heures de suite à supplier son agresseur et de lui implorer son pardon pour des faits qui reste inconnu .

«  Il y a eu ce garçon , du moins celui en qui j’avais crue , même si je me suis rendu compte que toute la précipitation des évènements , était venu de lui . Il m’avait serré contre lui jusqu’à ce que je cède , je ne savais pas si il fallait vraiment avoir peur de lui , mais en tout cas , j’avais peur pour moi , jeune vierge effarouchée , qui se retrouve violée avec tout son consentement .

Il avait était d’une violence intense avec moi , châtiée par les douleurs des premières pénétrations je subissais aussi ma foi et mon cœur qui se déchainés en moi comme un combat ultime , le combat de deux aigles affamés qui se tuerait pour une charogne .

Mon malheur restera à jamais taillé en moi , il réveil la tempête dans mon âme , celle qui depuis n’a jamais cessé de gronder , celle qui ne me pardonnera pas de lui avoir fait porté de tel secret . »

Premier signe de la tête , première excitation d’entendre pour la première fois la voix de celui qui vous veut du mal , celui qui vous emprisonne dans la solitude d’un seul homme , celui que vous verrez certainement en dernier avant votre châtiment final .

Il avait déposé près de lui une caisse de métal , rien ne semblait indiquée ce que contenait la boite , mais à moins que ce ne soit de quoi commettre un meurtre , rien ne présageait un changement d’étape , tout était stoïque , même les inspirations profonde d’Elena faisait comme partie du décor ,

Il s’avança pour se mettre du côté de sa victime , la boite à la main , le sourire au coin des lèvres .

Il demanda sans même parler a Elena d’ouvrir la caisse , celle-ci ne pouvait s’attendre à rien de bon , mais le manque d’espoirs lui fit s’exécuter sur le champs .

Tel un bout de chiffons , reposait une magnifique robe de soie de couleur parme et sans réfléchir elle hissait la robe face à elle , comme si une connexion s’était établit , un lien avec autre part , autre part que près de six mois sous terre .

« Il y a eu cette nuit de novembre aussi , ce soir où tout le monde se réunissait près du lac , cette nuit ou la mort à frapper à nos portes , tel une provocation du destin , nous infliger le poids de la mort et voir comment on le gèrera ; je me suis avouée vaincue dès les premiers instant .

Il ne cherchait pas à le tuer , il se battait peut être un peu fort , mais s’était des trucs de mecs de s’en foutre plein la gueule et de se passer à tabac . En tout sur les sept amis que nous étions , aucun n’aurait imaginé ça , du moment ou la branche d’arbre l’a mit à terre tout s’est encore précipité , j’avais l’impression de revivre mon passé , d’avoir commis ces faits avant de les connaître .

Ensuite tout à basculé , entre la décision de jeter le corps dans le lac et de partir sans même se retourner . Nous étions désormais liés à un pacte , sordide protocole qui vous veut liés à jamais aux secrets des tombes , celui qui une fois votre mort à terme n’aura plus la moindre chance d’exister . »

Ce que lui demandait maintenant Buck s’était d’enfiler la robe , et de ne plus bouger le temps qu’il fige ce moment à jamais disait-il . Son appareil rivait sur Elena rendait le spectacle encore plus trépidant , mais on se demandait où était passé la raison , où était passé ce faisait de nous des hommes et des femmes . On sentait la détermination dans les yeux de Buck , on se rendait compte que tout ceci pour lui étaient des activités des plus normales , c’est ce qui donnait à son personnage le charisme d’un homme fort et viril , qui appréhendait la fin de son petit jeux , celui où il est le maître , celui où vous ne refuserez pas d’enfiler ça tenue , vous risquerez de casser les règles .

Briser les règles était un problème dans notre société , mais pas dans le monde de Buck , il s’était créée des aspirations précurseurs dans l’art d’étudier l’homme , de le disséquer , de le rendre décomposé ; il rêvait de le reconstituer à sa manière , d’interpréter notre évolution des siècles à l’avance , il avait le rêve d’Adam et Eve ; repeupler la terre entière .

Dès lors , il lui tendit un couteau , Elena resta comme stoppée , elle n’appréhendait pas de la même manière la nouvelle offrande de celui qu’elle devait appelé son maître ; mais le regard persistant de Buck lui fit prendre l’arme blanche , et en se retournant d’un pas décidé , Buck lança : « Tu pourrais en avoir besoin , crois moi » .

« Que dieu entende mes prières , que dieu me pardonne , qu’il me rende à la vie , qu’il m’affranchisse de mon nouveau maître , je jurerais devant lui que plus jamais je ne quitterais le droit chemin , je ne veux plus me ronger dans la peur d’un homme qui veut couper le fil qui me fait tenir à la vie .

Si vous ne m’entendez pas , sachez que je respecterais votre puissance même aux cieux , mais je ne passerais pas par le destin que vous m’avez choisi , je veux être au dessus de ça car tel est ma dernière lutte , celle de quitter ce monde de ma propre main , de mon propre geste , pardonnez moi la faiblesse humaine qui me hante , mais le sort qui m’attend est bien plus cruel qu’il ne pourrait être , il sera certainement pire que celui que je m’infligerais en suppliant votre pardon ».

Plusieurs semaine était passé sans aucune apparition de notre bourreau sociopathe , mais Elena ne prêtait même plus attention à ce qui l’entourait , il ne restait plus qu’elle et le couteau fermement retenu , qu’elle faisait glisser du haut vers le bas de sa jambe . Elle pensait qu’il ne reviendrait que pour la tuer , que pour sauvagement assassiner sa victime , puis effacer les preuves de son crime .

Mais elle était décidé à se battre , pas pour la vie mais pour la mort , lorsque les seuls choix qu’il vous reste vous mèneront à votre perte , vous n’avez plus qu’à vous laisser mourir où alors vous battre , du mieux que vous pourrez avec vous même .

C’est ce qui s’est présenté a Elena durant sa captivité , ce n’est pas la première lame qui s’enfonce dans votre chair qui fait le plus mal , peut être la quatrième voir la cinquième , surtout lorsque elle atteint vos organes .

La question ne réside pas dans la peine que l’on s’inflige , la question est de pouvoir donner la force à la lame qui vous transperces , de pouvoir se donner le courage de ne plus allé nul part , de presser le bouton off en essayant de souffrir le moins possible , sans pour autant avoir le cran de tout de suite s’attaquer aux points vitaux , alors commence la boucherie , les douleurs qui s’emmêlent ne vous font que plus apprécier votre sang gisant autour de vous tels les derniers remparts de votre combat .

Ensuite vient l’agonie , et très vite les remords , les dernières pulsions protectrices qui veulent vous garder en vie , mais il déjà est trop tard , le mal est fait .

L’incompréhension vous submerge dans les derniers instants , pourquoi vous retrouvez face à la mort alors que rien ne vous y prédestiné , du moins rien à part vous même .

La vient la chute , le moment où vous prenez en considération le crime qui a été commis , vous dépasser pour nourrir les fantasmes pervers d’une pourriture , qui n’a jamais cessez de vous observer .

La bien sagement assis derrière la lucarne , le monstre que vous vous êtes créée , qui a nourrit vos angoisses tout le temps où il vous séquestrez , se ressers une tasse de café , savourant les qualités de persévérance de l’homme , jubilant fasses à vos démons , ceux qui vous ont emportés .

« Je m’appelles Elena Brandman , je suis née le 26 juillet 1986 , et suis étudiante à la faculté de Tinkerman , Ohio …

Les délires d’un camé surdoué , sur font de nina simons

Elle pensait que l’amour , n’engrangerait pas la haine , que l’amour rimait avec bonheur  , que se sentir amoureuse c’est être en sécurité , comme protégée de tout ce qui nous entourait .
Mais quand est-il lorsque l’être aimé vous veux du mal ? Lorsque l’être chère , transforme tout vos fantasmes de couple en un bain de sang décalé , quelque chose qui n’a aucun sens , qui se veut simplement destructeur , qui n’est que l’élaboration de l’intérêt personnel de chacun .

Qu’entreprendre , si ce n’est  l’éveil de l’imaginaire collectif  , ne sommes nous pas renfermés sur nous même ? Ne vivons nous pas cachés de l’animosité ambiante , ne nous satisfaisons pas de marcher inconscient face au déchets que produit notre système ? Ces hommes et ces femmes , mais aussi ces enfants , laissé de côtés par notre société , pourquoi nous ne les regardons pas droit dans les yeux ? Pourquoi ne pas se comporter comme tout bon citoyen capitaliste , où devrait je dire , pourquoi ne pas être en adéquation avec nos régimes , et agir dans leur sens , agir comme des bêtes assoiffées , avide de tout rendement , de toute taxation , de toute corruption et de manipulation sur front de crise social .
Si nous taire dans la honte , ne signifie pas voter blanc , il signifie beaucoup plus certainement être en approbation avec la majorité , en approbation avec les bourreaux du peuple , ce qui ont dans leurs cœurs  , l’intérêt de l’actionnaire , celui qui  laisseras l’instrument de production à votre peuple et qui vous permettra de faire marcher le pays .
Aujourd’hui , le peuple est vendu en pâture aux grandes start up internationales , qui pour de la vulgaire devise et actions en tout genre on racheté vos emplois , vous ne représentez rien d’autre qu’un instrument fondamental du système capitaliste , mais vous n’en comprenez pas l’ampleur , vous produisez ce que vous consommez , vous n’êtes que des constituants primaire d’une machine à faire du fric .
Vous vivez dès lors dans l’irréel , vous n’appréhendez plus de vous même , vous êtes assujettis aux vigueurs des entreprises qui vous gouvernes , c’est comme si vous n’entendiez plus le son de la même manière , vos idéaux ne sont que de lointains souvenirs , du moins vous vous y accrochez , dans la peur ; le sentiment de dépassement est incontrôlable .
Partout autour de nous des gens meures , mais ce n’est pas une démocratie qu’on vous vends en occident , ce sont des frontières contrôlés , un faux sentiment de sécurité obligatoire qui vous permet de tolérer les défaillances constantes .
En ces temps de crises , vous êtes encore la victime , vous êtes celui qui ne contrôlent rien , mais qui est le premier à payer de leur avidité , de leur système sans fondement , qui permet de faire de l’argent à perte , tant que c’est des devises plus rien ne leur importe , il serait prêt à vous mettre à la rue et brader vos bien s’il en avait un jour le pouvoir ,
La réalité c’est qu’il n’y en a pas .
Maintenant ce jeune couple fou amoureux , peut se défouler de tout les tiraillements de la société au lit , enfiler botte et combinaison de cuir et s’infliger le doux courroux sociétal .
Il peut la battre jusqu’à l’ivresse elle n’atteindra jamais l’orgasme , elle restera dans l’imaginaire d’une douleur plus intense , d’un moment de chaos où nous serons tous les égéries de nos bourreaux .
Elle peut lui donner tout le plaisir d’un homme , il resteras indécis , dans sa position de pourriture sociétale , et d’esclave qui rêve d’affranchissement ; il est comme mort tant que pas décidé .
L’inconscient nourrit nos rêves , nos rêves nourrissent nos espoirs , mais quand est-il de notre bonheur , celui qui est essentiel à notre survie .

Les délires d’un camé surdoué , sur font de nina simons

Elle pensait que l’amour , n’engrangerait pas la haine , que l’amour rimait avec bonheur , que se sentir amoureuse c’est être en sécurité , comme protégée de tout ce qui nous entourait .

Mais quand est-il lorsque l’être aimé vous veux du mal ? Lorsque l’être chère , transforme tout vos fantasmes de couple en un bain de sang décalé , quelque chose qui n’a aucun sens , qui se veut simplement destructeur , qui n’est que l’élaboration de l’intérêt personnel de chacun .

Qu’entreprendre , si ce n’est l’éveil de l’imaginaire collectif , ne sommes nous pas renfermés sur nous même ? Ne vivons nous pas cachés de l’animosité ambiante , ne nous satisfaisons pas de marcher inconscient face au déchets que produit notre système ? Ces hommes et ces femmes , mais aussi ces enfants , laissé de côtés par notre société , pourquoi nous ne les regardons pas droit dans les yeux ? Pourquoi ne pas se comporter comme tout bon citoyen capitaliste , où devrait je dire , pourquoi ne pas être en adéquation avec nos régimes , et agir dans leur sens , agir comme des bêtes assoiffées , avide de tout rendement , de toute taxation , de toute corruption et de manipulation sur front de crise social .

Si nous taire dans la honte , ne signifie pas voter blanc , il signifie beaucoup plus certainement être en approbation avec la majorité , en approbation avec les bourreaux du peuple , ce qui ont dans leurs cœurs , l’intérêt de l’actionnaire , celui qui laisseras l’instrument de production à votre peuple et qui vous permettra de faire marcher le pays .

Aujourd’hui , le peuple est vendu en pâture aux grandes start up internationales , qui pour de la vulgaire devise et actions en tout genre on racheté vos emplois , vous ne représentez rien d’autre qu’un instrument fondamental du système capitaliste , mais vous n’en comprenez pas l’ampleur , vous produisez ce que vous consommez , vous n’êtes que des constituants primaire d’une machine à faire du fric .

Vous vivez dès lors dans l’irréel , vous n’appréhendez plus de vous même , vous êtes assujettis aux vigueurs des entreprises qui vous gouvernes , c’est comme si vous n’entendiez plus le son de la même manière , vos idéaux ne sont que de lointains souvenirs , du moins vous vous y accrochez , dans la peur ; le sentiment de dépassement est incontrôlable .

Partout autour de nous des gens meures , mais ce n’est pas une démocratie qu’on vous vends en occident , ce sont des frontières contrôlés , un faux sentiment de sécurité obligatoire qui vous permet de tolérer les défaillances constantes .

En ces temps de crises , vous êtes encore la victime , vous êtes celui qui ne contrôlent rien , mais qui est le premier à payer de leur avidité , de leur système sans fondement , qui permet de faire de l’argent à perte , tant que c’est des devises plus rien ne leur importe , il serait prêt à vous mettre à la rue et brader vos bien s’il en avait un jour le pouvoir ,

La réalité c’est qu’il n’y en a pas .

Maintenant ce jeune couple fou amoureux , peut se défouler de tout les tiraillements de la société au lit , enfiler botte et combinaison de cuir et s’infliger le doux courroux sociétal .

Il peut la battre jusqu’à l’ivresse elle n’atteindra jamais l’orgasme , elle restera dans l’imaginaire d’une douleur plus intense , d’un moment de chaos où nous serons tous les égéries de nos bourreaux .

Elle peut lui donner tout le plaisir d’un homme , il resteras indécis , dans sa position de pourriture sociétale , et d’esclave qui rêve d’affranchissement ; il est comme mort tant que pas décidé .

L’inconscient nourrit nos rêves , nos rêves nourrissent nos espoirs , mais quand est-il de notre bonheur , celui qui est essentiel à notre survie .

Martyr et défailance bienvenue au monde du tout beau .

Vulgarité entreprise , analyse du contexte répertorié , Chronique ; par djamel alilat 
La mort ne lui inspiré plus rien , il était devenu stoïque au cours  de la vie , il se complaisait inconsciemment à ne jamais avoir la  carrure , de toujours rester à l’écart face au principes qui primait un  minimum en société , ce n’est pas qu’on lui en demandait trop , c’est  qu’il n’avait aucune retenue , un sens inné à une vulgarité primaire et  un environnement de vie irréel , ou tout semblait déprimé ,  où les  bourgeois aiment y prendre du bon temps .
Ce n’est qu’une appartenance batârdisé , qui permettra un accès à un  milieu blasé , un milieu fait de décadence , de plaisirs intenses  incontrôlé , mais régit par une hypocrisie ambiante qui permettait à  chacun de sentir bien , à s’enivrer de drogue tout en se lançant des  compliments clichés , histoire de maintenir un contact ; comme si tout  était source de contact .
Toujours trop en faire , toujours sur leurs gardes ces gamins  cherchent à être au dessus de tout , et font régner leurs lois dans leur  ghetto riche .
On serait étonné du sort réservé à une petite les yeux pleins  d’étoiles tentant de se faire un nom dans la haute , qui aurait déraillé  , trop parlé , où simplement gêné .
La violence y est déroutante , les mises à tabacs  éveil des rues  entières , attire l’attention de tout passant ; Sont regardés par bons  nombre d’amateurs , mettant au point des stratégies qui ont pour but  d’attirer leur proie dans des culs de sacs bien gardés des beaux  quartiers .
Quelle place peut se faire un jeune homme dotés de fréquentations  pareil , dans un monde où tout	 est régie par une société de  consommation où l’apparence prime , l’argent est signe de pouvoirs mais  peut être un atout non négligeable à bien s’entourer de façon à avoir la  main mise sur ses amis , leurs jouets toujours partant pour une escale  sur le yacht , baignade , homard et champagne pour avoir l’impression de  se sentir frais , vous savez comme si l’argent incluait une échelle de  satisfaction voire de bonheur , du moins d’un bonheur corrompus , un  bonheur fait de contrefaçons , de faux .
A tout çà se mêlait une série de problèmes psychologiques , de  défaillance technique qui ne permettait vraisemblablement pas un  murissement avec l’âge , je jurerais même avoir assisté à des  dégénérescences intellectuelles de notre amis .
Une régression caractérisée par une enfance défectueuse , où  l’orgueil de deux parents n’a pas permit d’établir de principes et de  règle ce qui à aboutit à de nombreuses défaillances d’éducation ,  chamboulés par des problèmes nerveux qui rendent les problèmes plus  compliqués , tout est prétexte à la gaminerie mêlé de violence mal placé  , d’insultes déplacés permises à table , de désorientation et de  sensation de déséquilibre constant .
Dans le mal , le bien sera toujours là , même si celui ci peut  semblait intéressé où non , il reste bien , et est souvent mis en avant ,  il est un outil d’intégration à la mode pour deux banlieusards qui  s’infiltre tant bien que mal dans une toute autre vie dans ce qu’il leur  ait devenue leur microcosme .
De la gueule , beaucoup de blabla , beaucoup de mises à mort présumée  ne s’attaquera qu’au plus faible , qu’à ceux qui dans l’immédiat  peuvent assouvir un besoin de violence incontrôlé par un sale gosse ,  instable , qui veut s’assurer de ne pas se mettre en danger .
Une instabilité , rythmé par des moments de démences dans une total  angoisse face à des secrets bien trop lourd à garder , des parties de  vous qu’il vous faut occulté , mais le poid à porter vous est  insoutenable , vous êtes déséquilibrés , vous ne contrôlez rien , vous  avez l’impression que tout va dérailler à chaque instant , la pression  est permanente , vous vous sentez en danger à chaque instant .
Vous êtes le fruit de vos démons , vous êtes l’âme qui à mené vos  pêchés à termes , vous pouvez vous ronger et voir votre sang giclé , çà  n’y changera rien , on ne peut réécrire son passé , encore moins  lorsqu’il est bien encré .
La douleur ne signifie plus rien , seuls vos actes manqués vous  soulèves le cœur , le choix de ne pas commettre ses erreurs , celui que  notre libre arbitre nous réserve face à l’excitation de la tentation ,  bien trop proche , trop facile , nous y soumettre serait contre nature ,  le mal n’est le mal qu’en fonction de l’intensité que nous allons lui  éprouvés , faire le mal peut nous rendre démoniaque mais aussi nous  procurer le plaisir du diable celui ou la puissance ne respecte que la  puissance .
Désabusés semblent un terme correct , avoir l’impression de déjà tout   connaître , d’être passé par pleins d’étapes , aussi significative  soit elle , n’est pas une réalité figuré , c’est une abstraction , un  sentiment de vivre dans une bulle increvable , insensible au monde ,  insensible très souvent à l’amour .
Se sentir bien c’est regarder les gens de haut , se sentir insatiable  , désinvolte surdoué , mais aussi apparaître tel un panneau  publicitaire , un sentiment de sécurité que vendent les marques , en  mettant en avant une soi disant source de puissance , qui ne laisserait  pas place aux nuisances .
Le masque sociétal , s’établit différemment , il sert le plus souvent  à cacher des morceaux de parcours , des moments d’incompréhension  préféra t on dire , histoire de s’excuser et de se plier à la faiblesse  humaine , à tout ces insectes putréfiés qui vous mangerez dans la main .
La raison n’a pas beaucoup de place , elle désintègre toute  corrélation entre chaque milieu et défait les clichés , elle est  apprécié dans beaucoup de haute classe social mais aussi dans les plus  démunies .
Se savoir créatif , laisse place au développement d’un imaginaire  déconnecté , une réalité qui s’écarte de toute ces supercheries de vie  en société . Se laisser allé à de tel dysfonctionnement vous rend un  marginal , vous savez le révolutionnaire anarchiste , qui picole sous  les ponts , et ben c’est vous .
Refaire le monde en petite tenue , défaire les clivages la main sur  un globe , compter le temps qu’ils nous reste face au mouvement du grain  de sable , infiniment petit , microscopique comme notre appartenance à  l’univers , inintéressante tant que nous ne transformerons pas cette  appartenance en une participation active qui a pour but de nous  réconcilier avec mère nature .
Comme si nous tout ce que l’on demandait en ces temps de crise , c’est un bol d’air frais .
Martyr et défailance bienvenue au monde du tout beau .

Vulgarité entreprise , analyse du contexte répertorié , Chronique ; par djamel alilat 

La mort ne lui inspiré plus rien , il était devenu stoïque au cours de la vie , il se complaisait inconsciemment à ne jamais avoir la carrure , de toujours rester à l’écart face au principes qui primait un minimum en société , ce n’est pas qu’on lui en demandait trop , c’est qu’il n’avait aucune retenue , un sens inné à une vulgarité primaire et un environnement de vie irréel , ou tout semblait déprimé , où les bourgeois aiment y prendre du bon temps .

Ce n’est qu’une appartenance batârdisé , qui permettra un accès à un milieu blasé , un milieu fait de décadence , de plaisirs intenses incontrôlé , mais régit par une hypocrisie ambiante qui permettait à chacun de sentir bien , à s’enivrer de drogue tout en se lançant des compliments clichés , histoire de maintenir un contact ; comme si tout était source de contact .

Toujours trop en faire , toujours sur leurs gardes ces gamins cherchent à être au dessus de tout , et font régner leurs lois dans leur ghetto riche .

On serait étonné du sort réservé à une petite les yeux pleins d’étoiles tentant de se faire un nom dans la haute , qui aurait déraillé , trop parlé , où simplement gêné .

La violence y est déroutante , les mises à tabacs éveil des rues entières , attire l’attention de tout passant ; Sont regardés par bons nombre d’amateurs , mettant au point des stratégies qui ont pour but d’attirer leur proie dans des culs de sacs bien gardés des beaux quartiers .

Quelle place peut se faire un jeune homme dotés de fréquentations pareil , dans un monde où tout est régie par une société de consommation où l’apparence prime , l’argent est signe de pouvoirs mais peut être un atout non négligeable à bien s’entourer de façon à avoir la main mise sur ses amis , leurs jouets toujours partant pour une escale sur le yacht , baignade , homard et champagne pour avoir l’impression de se sentir frais , vous savez comme si l’argent incluait une échelle de satisfaction voire de bonheur , du moins d’un bonheur corrompus , un bonheur fait de contrefaçons , de faux .

A tout çà se mêlait une série de problèmes psychologiques , de défaillance technique qui ne permettait vraisemblablement pas un murissement avec l’âge , je jurerais même avoir assisté à des dégénérescences intellectuelles de notre amis .

Une régression caractérisée par une enfance défectueuse , où l’orgueil de deux parents n’a pas permit d’établir de principes et de règle ce qui à aboutit à de nombreuses défaillances d’éducation , chamboulés par des problèmes nerveux qui rendent les problèmes plus compliqués , tout est prétexte à la gaminerie mêlé de violence mal placé , d’insultes déplacés permises à table , de désorientation et de sensation de déséquilibre constant .

Dans le mal , le bien sera toujours là , même si celui ci peut semblait intéressé où non , il reste bien , et est souvent mis en avant , il est un outil d’intégration à la mode pour deux banlieusards qui s’infiltre tant bien que mal dans une toute autre vie dans ce qu’il leur ait devenue leur microcosme .

De la gueule , beaucoup de blabla , beaucoup de mises à mort présumée ne s’attaquera qu’au plus faible , qu’à ceux qui dans l’immédiat peuvent assouvir un besoin de violence incontrôlé par un sale gosse , instable , qui veut s’assurer de ne pas se mettre en danger .

Une instabilité , rythmé par des moments de démences dans une total angoisse face à des secrets bien trop lourd à garder , des parties de vous qu’il vous faut occulté , mais le poid à porter vous est insoutenable , vous êtes déséquilibrés , vous ne contrôlez rien , vous avez l’impression que tout va dérailler à chaque instant , la pression est permanente , vous vous sentez en danger à chaque instant .

Vous êtes le fruit de vos démons , vous êtes l’âme qui à mené vos pêchés à termes , vous pouvez vous ronger et voir votre sang giclé , çà n’y changera rien , on ne peut réécrire son passé , encore moins lorsqu’il est bien encré .

La douleur ne signifie plus rien , seuls vos actes manqués vous soulèves le cœur , le choix de ne pas commettre ses erreurs , celui que notre libre arbitre nous réserve face à l’excitation de la tentation , bien trop proche , trop facile , nous y soumettre serait contre nature , le mal n’est le mal qu’en fonction de l’intensité que nous allons lui éprouvés , faire le mal peut nous rendre démoniaque mais aussi nous procurer le plaisir du diable celui ou la puissance ne respecte que la puissance .

Désabusés semblent un terme correct , avoir l’impression de déjà tout connaître , d’être passé par pleins d’étapes , aussi significative soit elle , n’est pas une réalité figuré , c’est une abstraction , un sentiment de vivre dans une bulle increvable , insensible au monde , insensible très souvent à l’amour .

Se sentir bien c’est regarder les gens de haut , se sentir insatiable , désinvolte surdoué , mais aussi apparaître tel un panneau publicitaire , un sentiment de sécurité que vendent les marques , en mettant en avant une soi disant source de puissance , qui ne laisserait pas place aux nuisances .

Le masque sociétal , s’établit différemment , il sert le plus souvent à cacher des morceaux de parcours , des moments d’incompréhension préféra t on dire , histoire de s’excuser et de se plier à la faiblesse humaine , à tout ces insectes putréfiés qui vous mangerez dans la main .

La raison n’a pas beaucoup de place , elle désintègre toute corrélation entre chaque milieu et défait les clichés , elle est apprécié dans beaucoup de haute classe social mais aussi dans les plus démunies .

Se savoir créatif , laisse place au développement d’un imaginaire déconnecté , une réalité qui s’écarte de toute ces supercheries de vie en société . Se laisser allé à de tel dysfonctionnement vous rend un marginal , vous savez le révolutionnaire anarchiste , qui picole sous les ponts , et ben c’est vous .

Refaire le monde en petite tenue , défaire les clivages la main sur un globe , compter le temps qu’ils nous reste face au mouvement du grain de sable , infiniment petit , microscopique comme notre appartenance à l’univers , inintéressante tant que nous ne transformerons pas cette appartenance en une participation active qui a pour but de nous réconcilier avec mère nature .

Comme si nous tout ce que l’on demandait en ces temps de crise , c’est un bol d’air frais .

Orange comme le soleil et la mer , orange .

Orange comme le soleil et la mer , orange .

#Chanel #Fashion #Show 

 #SeptemberIssue

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Anna & me 

#AnnaWintour #Celebrities #Fashion #VIP #Me #Lol 

Anna & me 

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La nuit tout commençait par s’obscurcir , malgré les flashs et autres lumières aveuglante , Neil débutais sa journée .
“La coke , c’est venu comme ça , j’ai rien demandé , c’est arrivé . J’ai commencé par avoir des sueurs froides , puis des tremblements ; Jusqu’à que je me retrouve à 3h du matin en pleine rue à la recherche de conso “
Avant le Diable ,  Neil avait aussi une famille , un petit frère , une plus grande soeur ; des parents . Il avait aussi une école , des professeurs , des “collègues” de classe , de groupe , de sous groupe , des cours de sports , un médecin qui le suivait ; Un vécu bien ancré .
“J’ai tapé pour la première fois dans un club , j’avais .. 16 ans , ceux qui m’ont fournis , 45 . J’allais déjà très vite , mais la coke , m’a beaucoup apporté . D’abord , elle me rassurait , je savais que quoi qu’il arrive , elle était là , bien sagement dans son pochon ; Prête à me faire kiffer . 
Après , il y a eu le diable , même si je penses sincèrement qu’il était déjà là . J’ai enchaîné les rails . “
Neil , sentait à chaque instant la pression qui l’entourait ; l’étouffait . Il a trouvé dans la coke le moyen de s’évader tout en restant lucide , il avait confiance en lui . 
Sa famille le regardait se détruire , comme si excédée par les évènements . 
Il pourrissait de l’intérieur , déjà il y a longtemps .  
“Qu’on arrête d’en faire tout un malaise , la coke c’est un recours , comme n’importe quels autres , que les gens comprennes , pourquoi on en veut !
Que les gens arrêtes de foutre des tabous partout , on n’a plus de force , on n’est à bout , on vous appelles aux secours , et vous ne bougez pas . 
Que la vie continue , sans vous . “
 La boite était comble , les plus belles filles se pressaient à la table de Neil dans l’espoir d’attirer son attention . Il était sous C , le diable l’interpella à ce moment . 
Il devait choisir une des dizaines de filles présentent , et la tuer , après l’avoir sagement violée  ; Neil l’esprit embrumé , s’en alla accomplir son devoir . 
Ce ne sont pas les années passées à se jurer d’avoir des principes qui compte à ce moment là ; Mais le moment ou l’on s’engage par intérêt dans une relation . 
Le moment ou vous sentez que la tentation est trop proches , que vous ne contrôlez plus rien ; que vous succombez .
Vous donnez tout , corps et âmes à vos pires démons , sans la moindre résistance .
Il ne restait plus dans le club que Irina , Neil et son très cher associé .
Accrochée a une barre de strip , Irina mimait des hurlements , sa voie comme stoppée .
“On sera plus tranquille ainsi disait-il “
Déjà en érection , Neil se ruait sur sa proie . Elle se cambra en avant comme transperçait par une lame ; loin dans son âme .
Aggripé à sa taille , Neil continuait son va et viens , dans un mouvement effréné . Irina jouissait .
Là , alors que tout semblait normal .
Neil se retira pour attraper ce qui ressemblait à un silencieux assez puisant . Toujours en érection , et l’arme enfoncée dans la gorge d’Irina , il tira , deux coups , puis six et enfin douze .
Des restes qu’il restait du corps , Neil en arracha la tête , et se finit dans ce qu’on peut appeler une gorge profonde . 
Tout devait rester flou , sinon tout irait plus mal . Tout devait continuer son cours , nous fermerons les yeux sur ces actes . 
C’était une chaude nuit d’été , peut-être un peu trop humide .
(7)

La nuit tout commençait par s’obscurcir , malgré les flashs et autres lumières aveuglante , Neil débutais sa journée .

“La coke , c’est venu comme ça , j’ai rien demandé , c’est arrivé . J’ai commencé par avoir des sueurs froides , puis des tremblements ; Jusqu’à que je me retrouve à 3h du matin en pleine rue à la recherche de conso “

Avant le Diable ,  Neil avait aussi une famille , un petit frère , une plus grande soeur ; des parents . Il avait aussi une école , des professeurs , des “collègues” de classe , de groupe , de sous groupe , des cours de sports , un médecin qui le suivait ; Un vécu bien ancré .

“J’ai tapé pour la première fois dans un club , j’avais .. 16 ans , ceux qui m’ont fournis , 45 . J’allais déjà très vite , mais la coke , m’a beaucoup apporté . D’abord , elle me rassurait , je savais que quoi qu’il arrive , elle était là , bien sagement dans son pochon ; Prête à me faire kiffer . 

Après , il y a eu le diable , même si je penses sincèrement qu’il était déjà là . J’ai enchaîné les rails . “

Neil , sentait à chaque instant la pression qui l’entourait ; l’étouffait . Il a trouvé dans la coke le moyen de s’évader tout en restant lucide , il avait confiance en lui . 

Sa famille le regardait se détruire , comme si excédée par les évènements . 

Il pourrissait de l’intérieur , déjà il y a longtemps .  

“Qu’on arrête d’en faire tout un malaise , la coke c’est un recours , comme n’importe quels autres , que les gens comprennes , pourquoi on en veut !

Que les gens arrêtes de foutre des tabous partout , on n’a plus de force , on n’est à bout , on vous appelles aux secours , et vous ne bougez pas . 

Que la vie continue , sans vous . “

 La boite était comble , les plus belles filles se pressaient à la table de Neil dans l’espoir d’attirer son attention . Il était sous C , le diable l’interpella à ce moment . 

Il devait choisir une des dizaines de filles présentent , et la tuer , après l’avoir sagement violée  ; Neil l’esprit embrumé , s’en alla accomplir son devoir . 

Ce ne sont pas les années passées à se jurer d’avoir des principes qui compte à ce moment là ; Mais le moment ou l’on s’engage par intérêt dans une relation . 

Le moment ou vous sentez que la tentation est trop proches , que vous ne contrôlez plus rien ; que vous succombez .

Vous donnez tout , corps et âmes à vos pires démons , sans la moindre résistance .

Il ne restait plus dans le club que Irina , Neil et son très cher associé .

Accrochée a une barre de strip , Irina mimait des hurlements , sa voie comme stoppée .

“On sera plus tranquille ainsi disait-il “

Déjà en érection , Neil se ruait sur sa proie . Elle se cambra en avant comme transperçait par une lame ; loin dans son âme .

Aggripé à sa taille , Neil continuait son va et viens , dans un mouvement effréné . Irina jouissait .

Là , alors que tout semblait normal .

Neil se retira pour attraper ce qui ressemblait à un silencieux assez puisant . Toujours en érection , et l’arme enfoncée dans la gorge d’Irina , il tira , deux coups , puis six et enfin douze .

Des restes qu’il restait du corps , Neil en arracha la tête , et se finit dans ce qu’on peut appeler une gorge profonde . 

Tout devait rester flou , sinon tout irait plus mal . Tout devait continuer son cours , nous fermerons les yeux sur ces actes . 

C’était une chaude nuit d’été , peut-être un peu trop humide .

(7)

#AmyWhinehouse

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#Fuck the world

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Lil Wayne & Cory Gunz

—6 Foot 7 Foot (feat. Cory Gunz)

Crash up

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Blanche

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