Les psychoses d’un témoin imaginaire , qui danse avec le cygne noir ; Chronique de djamel alilat .
« Je ne suis pas quelqu’un de mauvais , je n’ai jamais tenté le diable , je me suis toujours éloigner de la tentation , je n’ai jamais chercher à faire le mal . A l’école je travaillais bien , j’avais de bon résultat , toute ma scolarité s’est déroulé dans calme , le silence , je me souviens n’avoir été qu’une spectatrice de ma jeunesse , comme formaté dans un moule , accroché par l’espoir de deux parent pieux .
Je suis une bonne chrétienne , je me souviens avoir passé une grande partie de mes étés avec les camarades du catéchisme , je n’ai jamais douté de l’existence de dieu , il restera le tout puissant , quelque soit mon sort . »
Il ne la fixait pas , elle était blottie contre elle même tout au fond du sous sol tandis que lui , s’était assoupis prêt des escaliers qui remontait à la surface . Aucun échange n’est resté insensible , au climat de peur qui régnait dans les profondeurs , depuis que Elena avait été enfermée ici , buck l’avait soigneusement accrochée par les pieds et restait auprès d’elle jours et nuit .
Rien ne s’était encore échappé de sa bouche les cinq mois passé , il remontait chercher de quoi nourrir sa protégée , lui changer son seau à toilette , mais passait la plupart de son temps à écouter les sessions de crises où alors les prières confuses de la jeune fille parfois même plusieurs heures de suite à supplier son agresseur et de lui implorer son pardon pour des faits qui reste inconnu .
« Il y a eu ce garçon , du moins celui en qui j’avais crue , même si je me suis rendu compte que toute la précipitation des évènements , était venu de lui . Il m’avait serré contre lui jusqu’à ce que je cède , je ne savais pas si il fallait vraiment avoir peur de lui , mais en tout cas , j’avais peur pour moi , jeune vierge effarouchée , qui se retrouve violée avec tout son consentement .
Il avait était d’une violence intense avec moi , châtiée par les douleurs des premières pénétrations je subissais aussi ma foi et mon cœur qui se déchainés en moi comme un combat ultime , le combat de deux aigles affamés qui se tuerait pour une charogne .
Mon malheur restera à jamais taillé en moi , il réveil la tempête dans mon âme , celle qui depuis n’a jamais cessé de gronder , celle qui ne me pardonnera pas de lui avoir fait porté de tel secret . »
Premier signe de la tête , première excitation d’entendre pour la première fois la voix de celui qui vous veut du mal , celui qui vous emprisonne dans la solitude d’un seul homme , celui que vous verrez certainement en dernier avant votre châtiment final .
Il avait déposé près de lui une caisse de métal , rien ne semblait indiquée ce que contenait la boite , mais à moins que ce ne soit de quoi commettre un meurtre , rien ne présageait un changement d’étape , tout était stoïque , même les inspirations profonde d’Elena faisait comme partie du décor ,
Il s’avança pour se mettre du côté de sa victime , la boite à la main , le sourire au coin des lèvres .
Il demanda sans même parler a Elena d’ouvrir la caisse , celle-ci ne pouvait s’attendre à rien de bon , mais le manque d’espoirs lui fit s’exécuter sur le champs .
Tel un bout de chiffons , reposait une magnifique robe de soie de couleur parme et sans réfléchir elle hissait la robe face à elle , comme si une connexion s’était établit , un lien avec autre part , autre part que près de six mois sous terre .
« Il y a eu cette nuit de novembre aussi , ce soir où tout le monde se réunissait près du lac , cette nuit ou la mort à frapper à nos portes , tel une provocation du destin , nous infliger le poids de la mort et voir comment on le gèrera ; je me suis avouée vaincue dès les premiers instant .
Il ne cherchait pas à le tuer , il se battait peut être un peu fort , mais s’était des trucs de mecs de s’en foutre plein la gueule et de se passer à tabac . En tout sur les sept amis que nous étions , aucun n’aurait imaginé ça , du moment ou la branche d’arbre l’a mit à terre tout s’est encore précipité , j’avais l’impression de revivre mon passé , d’avoir commis ces faits avant de les connaître .
Ensuite tout à basculé , entre la décision de jeter le corps dans le lac et de partir sans même se retourner . Nous étions désormais liés à un pacte , sordide protocole qui vous veut liés à jamais aux secrets des tombes , celui qui une fois votre mort à terme n’aura plus la moindre chance d’exister . »
Ce que lui demandait maintenant Buck s’était d’enfiler la robe , et de ne plus bouger le temps qu’il fige ce moment à jamais disait-il . Son appareil rivait sur Elena rendait le spectacle encore plus trépidant , mais on se demandait où était passé la raison , où était passé ce faisait de nous des hommes et des femmes . On sentait la détermination dans les yeux de Buck , on se rendait compte que tout ceci pour lui étaient des activités des plus normales , c’est ce qui donnait à son personnage le charisme d’un homme fort et viril , qui appréhendait la fin de son petit jeux , celui où il est le maître , celui où vous ne refuserez pas d’enfiler ça tenue , vous risquerez de casser les règles .
Briser les règles était un problème dans notre société , mais pas dans le monde de Buck , il s’était créée des aspirations précurseurs dans l’art d’étudier l’homme , de le disséquer , de le rendre décomposé ; il rêvait de le reconstituer à sa manière , d’interpréter notre évolution des siècles à l’avance , il avait le rêve d’Adam et Eve ; repeupler la terre entière .
Dès lors , il lui tendit un couteau , Elena resta comme stoppée , elle n’appréhendait pas de la même manière la nouvelle offrande de celui qu’elle devait appelé son maître ; mais le regard persistant de Buck lui fit prendre l’arme blanche , et en se retournant d’un pas décidé , Buck lança : « Tu pourrais en avoir besoin , crois moi » .
« Que dieu entende mes prières , que dieu me pardonne , qu’il me rende à la vie , qu’il m’affranchisse de mon nouveau maître , je jurerais devant lui que plus jamais je ne quitterais le droit chemin , je ne veux plus me ronger dans la peur d’un homme qui veut couper le fil qui me fait tenir à la vie .
Si vous ne m’entendez pas , sachez que je respecterais votre puissance même aux cieux , mais je ne passerais pas par le destin que vous m’avez choisi , je veux être au dessus de ça car tel est ma dernière lutte , celle de quitter ce monde de ma propre main , de mon propre geste , pardonnez moi la faiblesse humaine qui me hante , mais le sort qui m’attend est bien plus cruel qu’il ne pourrait être , il sera certainement pire que celui que je m’infligerais en suppliant votre pardon ».
Plusieurs semaine était passé sans aucune apparition de notre bourreau sociopathe , mais Elena ne prêtait même plus attention à ce qui l’entourait , il ne restait plus qu’elle et le couteau fermement retenu , qu’elle faisait glisser du haut vers le bas de sa jambe . Elle pensait qu’il ne reviendrait que pour la tuer , que pour sauvagement assassiner sa victime , puis effacer les preuves de son crime .
Mais elle était décidé à se battre , pas pour la vie mais pour la mort , lorsque les seuls choix qu’il vous reste vous mèneront à votre perte , vous n’avez plus qu’à vous laisser mourir où alors vous battre , du mieux que vous pourrez avec vous même .
C’est ce qui s’est présenté a Elena durant sa captivité , ce n’est pas la première lame qui s’enfonce dans votre chair qui fait le plus mal , peut être la quatrième voir la cinquième , surtout lorsque elle atteint vos organes .
La question ne réside pas dans la peine que l’on s’inflige , la question est de pouvoir donner la force à la lame qui vous transperces , de pouvoir se donner le courage de ne plus allé nul part , de presser le bouton off en essayant de souffrir le moins possible , sans pour autant avoir le cran de tout de suite s’attaquer aux points vitaux , alors commence la boucherie , les douleurs qui s’emmêlent ne vous font que plus apprécier votre sang gisant autour de vous tels les derniers remparts de votre combat .
Ensuite vient l’agonie , et très vite les remords , les dernières pulsions protectrices qui veulent vous garder en vie , mais il déjà est trop tard , le mal est fait .
L’incompréhension vous submerge dans les derniers instants , pourquoi vous retrouvez face à la mort alors que rien ne vous y prédestiné , du moins rien à part vous même .
La vient la chute , le moment où vous prenez en considération le crime qui a été commis , vous dépasser pour nourrir les fantasmes pervers d’une pourriture , qui n’a jamais cessez de vous observer .
La bien sagement assis derrière la lucarne , le monstre que vous vous êtes créée , qui a nourrit vos angoisses tout le temps où il vous séquestrez , se ressers une tasse de café , savourant les qualités de persévérance de l’homme , jubilant fasses à vos démons , ceux qui vous ont emportés .
« Je m’appelles Elena Brandman , je suis née le 26 juillet 1986 , et suis étudiante à la faculté de Tinkerman , Ohio …